vendredi 6 janvier 2012

Pourquoi nos candidats doivent relire A. Lincoln

Nos candidats à la présidence devraient, avant toute autre chose, relire et retenir cette déclaration d'Abraham Lincoln, devant le Congrès en 1860.

Ensuite, pour tous, on avisera.

Citoyens, gardez aussi cette déclaration en mémoire à chaque fois que nos politiques s'expriment.

Dès lors, vous comprendrez combien leurs paroles ou écrits, malheureusement, sont soit au mieux illogiques, soit un non sens, en règle général.


'' Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne.
Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort.
Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.
Vous ne pouvez pas encourager la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.
Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous gagnez.
Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.
Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes.''

Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis 1861 - 1865

lundi 28 novembre 2011

Economie internationale, cherchez l'erreur

Elle s'appelle actuellement l'Europe. Car même les Etats-Unis confrontés à un marasme sans nom (valable pour nombre de villes et Etats qui traînent encore un lourd passé industriel vieillissant) parviennent à une croissance 7 fois supérieur à celle des pays européens en 2012, selon les dernières perspectives de l'OCDE.

Voir ci-dessous le tableau. Des explications ? Il y en a à la pelle et connues depuis la nuit des temps, enfin, disons, au moins 20 ans. Inutile de les rappeler, quoique parfois, une piqûre de rappel. Mais, celle-ci, à force, finit par être extrêmement douloureuse. Je vous laisse faire votre propre opinion. Au fait, paraît-il que les  Etats Unis sont finis ;-)


mardi 1 novembre 2011

Pourquoi il faut en ''finir'' avec la Grèce

En l'occurrence les autorités politiques grecques. Leur tragi-comédie, leur théâtre d'ombres envers les autres leaders politiques européens a suffisamment duré.

La proposition d'organiser un référendum par le premier ministre grec sur le futur plan d'austérité exigé par l'Europe et le FMI est le dernier pied de nez des autorités grecques qui depuis le début se joue de l'Union Européenne.

Une comédie, un faux semblant qui a trop duré. Voilà depuis trente ans que la Grèce leurre ses partenaires, en particulier sur l'état réel de ses comptes publics.

Il est temps que les leaders européens tapent du poing sur la table. Cesse de s'incliner et de jouer les beni oui oui. Mettre définitivement la Grèce face à ses responsabilités historiques. Et lui envoi un ultimatum.

Trop d'argent a été débloqué, trop de compromis ont été consenti pour des autorités qui ne respectent pas leur engagement et montrent une légèreté insoutenable, totalement irréelle, et incroyablement inconséquente par rapport à l'extrême gravité de la situation socio-économique à laquelle est confrontée la Grèce. Un marasme sans nom qui est leur fruit de leur négligence, de leur tricherie, de la primauté de leur intérêt personnel.

C'est pourquoi, il est temps d'en finir avec cette classe politique grecque. Le temps est venu pour les leaders européens, s'ils croient encore au destin commun de nos Nations, de demander la sortie la Grèce de l'Euro. C'est la seule et unique solution pour espérer sauver l'Euro et l'économie européenne.

Sinon la Grèce va envoyer par le fond le bateau européen secoué comme une vulgaire noix par la tempête actuelle économique, financière, monétaire et sociale montante.

Oui il faut que la Grèce sorte de l'Euro. Cela permettra à la zone Euro de retrouver rapidement le chemin de la stabilité dont les marchés financiers ont tant besoin.

L'autre et immense bénéfice ? Elle mettra les autorités grecques face à leur responsabilités. Sans fard. Plus d'échappatoire, plus de bouc émissaire pour s'amender, se dédouaner comme ils l'ont fait et justifiant les difficultés de leur pays. Les masques tomberont définitivement. Fini la tragi-comédie.

Oui, il faut en finir avec la Grèce. Avant que ce malade en phase terminale ne contamine toute la zone euro. Si ce n'est déjà trop tard.

Il nous manque quoi ? Le courage, encore du courage, toujours du courage. Nos leaders auront ils le cran ?

Le destin de l'Europe est entre leurs mains. Aux grands hommes les grandes decisions. A eux de nous montrer qu'ils méritent notre confiance...

vendredi 2 septembre 2011

Ridicule, un nouveau record établi...

Avec ce papillon collé sur le pare-brise de cette voiture épave qui gît ici dans cette rue, à Nice, depuis une semaine. La police est passée déjà plusieurs fois... mais a priori amnésique sur le numéro de la fourrière. Pourtant si prompte, en temps normal, pour appeler, à raison, un véhicule gênant la circulation.

Inutile, me direz vous. Car j'imagine que le malheureux propriétaire est sur le point d'arriver, dans la minute, soit pour remettre, au grand jour, comme un grand, ses quatre roues volées et partir au plus vite, soit pour mettre de la menu monnaie dans le parcmètre ;-)) et rester là car, sans emploi pour le moment, aucun besoin de prendre sa voiture ?

Et dire qu'on nous casse les pieds (et je reste poli) en permanence si un millimètre de notre véhicule mord sur le trottoir, le passage piéton...

Avec tout le respect que j'ai pour nos forces de l'ordre et de sécurité, tout de même, reconnaissez que là, vous donnez le bâton pour vous faire battre par celles et ceux qui ont la dent dure contre vous, non ?

Mais bon je comprends, c'est une des rares rues ou Big Brother est encore aveugle (pas de vidéo installée entendez par là)...

La photo était indispensable car, autrement, vous auriez, certainement, mis mon écrit en doute.



jeudi 1 septembre 2011

1ères Assises des Médias Sociaux

Voici une excellente initiative dédiée aux Médias Sociaux. Une de plus , objecterez vous ? Etant donné le travail d'évangélisation, pour emprunter au jargon de ''marketeur'', qu'il reste à accomplir auprès des PME comme des grands  groupes, ces initiatives sont plus que les bienvenues. Ci-dessous la présentation par les organisateurs.

Texte par les organisateurs des Assises des Médias Sociaux

L’avènement des médias sociaux provoque un bouleversement structurel qui n’épargne aucun secteur : la politique, la société, les relations humaines, le marketing, etc. Phénomène récent, il est en perpétuelle mutation et évolution.

Pour pouvoir accompagner, analyser et appréhender ce changement majeur, l’équipe de L’Innovation au Napoléon a décidé de développer une rencontre trimestrielle, “Les Assises des Médias Sociaux au Napoléon”. Chaque session se focalisera sur un thème central et sera ponctuée par des chroniques de différents acteurs du domaine.

La première édition des Assises des Médias Sociaux est programmée pour le lundi 5 septembre à 14h00 et s’articulera autour des outils qui permettent de consommer, alimenter, analyser et visualiser. Un apéritif dinatoire, servi à partir de 19h00, permettra aux participants de poursuivre la discussion d’une façon plus informelle.

Site internet pour tout savoir et s'inscrire : Assises des Médias Sociaux


Salon IFA Berlin 2011 ouvre ses portes

La Mecque de l'électronique grand public ouvre ses portes ce vendredi 2 septembre à Berlin. Tout passionné ou early adept des nouvelles technologies se doit d'y être.

Toutes les grandes marques telles Samsung, LG, Sony, Sharp, Toshiba, Lenovo répondront elles aussi présentes. Car impossible de manquer ce rendez vous incontournable. Une tribune en or justement pour dévoiler les dernières nouveautés en la matière. Les grandes marques ne se gêneront pas d'autant que la concurrence fait rage dans tous les domaines :   TV,   tablettes,  smartphones... C'est à celui qui gagnera le concours Lépine version new techonology en quelque sorte.

L'an dernier l'IFA avait attiré 235.000 visiteurs. Cette année, il accueille 1441 exposants.

Tout savoir sur le salon, site officiel : IFA Berlin 2011

mardi 30 août 2011

La Politique, pourquoi c'est du spectacle, que du spectacle

Avec les universités d'été à la Rochelle du Parti Socialiste, de facto, la campagne pour les présidentielles 2012 a été lancée. Mais quel coup d'envoi laborieux. Et inquiétant à la fois.

Qu'en retenez vous de ces joutes ? Une nouvelle fois a primé le bras de fer entre les ténors en lice pour les primaires. Quid, une nouvelle fois, des idées fortes et des solutions phares susceptibles de sortir du bourbier économique et de l'enlisement social dans lequel patauge totalement notre pays. Et ce sans réelle perspective d'amélioration d'ici fin 2012 !

En 1967, Guy Débord écrivait un livre qui fera date et dont le titre était ''La société du spectacle''. Etrangement, nous voilà entrés de plain-pied dans la politique du spectacle. La politique devenant elle même un spectacle à elle toute seule. Nos personnalités se donnant en spectacle. Seules comptent désormais l'image, la communication, la séduction orale, la phrase qui fera le ''buzz''...

Bref, nous sommes dans la mise en scène, la forme, seule, compte. Aux oubliettes le fond. Car qui peut, en toute honnêteté, de façon spontanée, citer une idée maîtresse du programme du parti socialiste. Qui fasse souffler un vent de nouveauté. Donc qui n'a pas un goût de déjà vu. Vu et revu. Qui ait un effet ''wouah'' sur nos consciences.

Comment expliquer cette politique du spectacle ? Une des principales raisons tient à la médiatisation de notre société. Les médias sont omniprésents. Et il est regrettable de constater qu'ils sont d'abord et avant tout attirer par l'odeur alléchante des querelles de personnes.

Avec des effets collatéraux multiples. Une des premières victimes sont les électeurs, floués. Donc frustrés. Ce qui se traduit, la plupart du temps, par des taux d'abstention records. Ou des votes protestataires en constante augmentation au mieux, au pire, stables.

Les candidats, ensuite, qui ont un vrai programme novateur, qui font sérieusement bouger les lignes, remettent en cause des acquis, s'attaquent ouvertement à des sujets tabous qui plombent notre débat public depuis trente ans et la conduisent là ou elle en est, un désastre. Que l'on soit d'accord ou en désaccord est, naturellement, un autre sujet. En tête me vient Manuel Valls, qui secoue la momie qu'est devenu le PS, ou encore Montebourg avec son projet de démondialisation. Même si cette thématique est plus que discutable, car plus proche de la démagogie que du réalisme.

Mais ces candidats n'intéressent pas les médias. Ou si peu. Non pleins feux sur l'affrontement entre les ''stars'' Martine Aubry, ceci dit dépassée par la campagne elle-même car déstabilisée par l'élimination brutale de DSK d'une part, et mal préparée, d'autre part. Etre candidat ne se décrète pas. De surcroît dans l'urgence. Mais cela se travaille en amont depuis des mois, voire des années. Preuve en est avec Ségolène Royale en 2007 et François Hollande cette année. Qui aurait misé un rouble sur lui il y a encore plus d'un an ?

Cette politique du spectacle n'a pas/plus sa place au moment ou la France et le monde traverse une crise socio-économique d'une gravité exceptionnelle et dont l'onde de choc est loin encore d'être finie. Sans oublier qu'elle est en déphasage avec des attentes immenses du corps électoral.